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Pourquoi l'autoédition

Dernière mise à jour : oct. 7








Plusieurs personnes se demandent pourquoi choisir l’autoédition. Je résumerai en disant : « parce que j’ai le contrôle absolu sur le produit. »

Comme tous les auteurs, quand j’ai terminé mon premier roman je me suis empressé de l’expédier à moult éditeurs dans l’espoir qu’un d’entre eux se dirait intéressé. Comme nombre de nouveaux auteurs(es), j’ignorais tout du monde de l’édition, et… peine (et temps) perdu puisque toutes les réponses, bien que courtoises (après 3 et 6 mois d’attente), exprimaient un refus presque laconique. Mais, quel auteur n’en a pas connu ? Finalement, un éditeur s’est dit intéressé et a publié LE TEMPS DES DÉRANGEMENTS, mais, je crois qu’il était plus intéressé à encaisser la subvention qu’à faire connaître l’œuvre. Je vous fais grâce des détails, et après plus de deux ans, j’ai finalement eu droit à un rapport de vente et… oui un chèque. Voyant le peu de dynamisme de l’éditeur, j’ai rompu le contrat avec cet éditeur, je ne voulais pas que le nouveau roman connaisse le même sort.

Mais là, j’avais fait mes devoirs et je m’étais renseigné sur le monde de l’édition et j’ai appris que les éditeurs avaient une ligne éditoriale dont on peut prendre connaissance sur leur site web respectif. Cela dit, je vous signale que cette ligne éditoriale est très souvent floue, on arrive mal à savoir si c’est de la chair ou du poisson… enfin. Les éditeurs ont aussi un comité de lecture… qui sont ces lecteurs(trices) ? Souvent leurs employés me dit-on, qui définissent si votre manuscrit connaîtra la lumière du jour…

Pour mon deuxième roman, j’ai donc ciblé quelques éditeurs en fonction de leur « fameuse » ligne éditoriale… Un autre 6 mois de perdus… Finalement, j’ai décidé de me tourner vers l’autoédition. LÀ, je dois vous dire que ma vie professionnelle (30 ans) s’est passé en marketing cinéma et télé, deux milieux qui ont des affinités avec le monde de l’édition (voir onglet bio), je pensais donc avoir la possibilité de publier et publiciser ce nouveau roman. Ici, j’ouvre une parenthèse : si vous n’avez pas de notions de vente et marketing, pensez-y à deux fois avant de vous lancer, cela demande du temps, de l’organisation pour faire connaître un roman au public, aux libraires… et aux bibliothèques.


Bref, avec ce deuxième roman : LE SANG DES CAILLOUX (voir onglet œuvres) j’ai connu de meilleurs résultats de vente qu’avec l’éditeur de mon premier roman. Je me suis même amusé à le soumettre à un concours littéraire en France pour lesdites « petites maisons d’édition » en espérant tout simplement avoir une véritable appréciation de mon travail. LE SANG DES CAILLOUX s’est vu décerner le prix spécial du jury FONDCOMBE 2017 avec le commentaire : « Pierre Laflamme est un écrivain remarquable et son roman “LE SANG DES CAILLOUX” a enthousiasmé notre jury » (voir onglet recensions). Je sais, je sais, ce prix littéraire est inconnu ici, qu’importe, je voulais que mon travail soit jugé par d’autres personnes que les amis et la famille, qui cherchent toujours à vous encourager… et j’ai eu ma réponse.


La morale de cette histoire… ? il n’y en a pas 😉, je veux simplement vous encourager à travailler, à continuer, à écrire.


Au fait, mon troisième roman sortira début juin 2021 sous le titre : LES OUBLIÉS DE DIEU… en autoédition et pour défrayer les coûts j’ai lancé une campagne d’auto financement sur le site LA RUCHE sous le titre PASSION ÉCRIRE.


laruchequebec.com/passion-ecrire

Allez, lancez-vous… Bonne chance


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