
Passionné d'écriture créative.


ON EN PARLE
Les oubliés de Dieu
Certains livres racontent une histoire. D’autres vous saisissent le cœur et refusent de vous lâcher. Les Oubliés de Dieu appartient résolument à cette seconde catégorie. Dès les toutes premières pages, je me suis sentie happée dans le monde de Yusef, non pas comme une observatrice distante, mais comme quelqu’un qui marche à ses côtés, ressentant chaque peur, chaque espoir fragile, chaque choix impossible. Ce n’est pas un roman facile à lire, mais c’est un roman nécessaire.
Pierre Laflamme suit Yusef, Hanna et Khaled dans leur fuite hors de la dictature brutale de l’Érythrée, et ce qui m’a le plus marquée, c’est à quel point leur périple paraît douloureusement réel. L’évasion n’est jamais idéalisée. Chaque pays traversé — le Soudan, l’Égypte, la Libye — ressemble à un nouveau cercle d’incertitude, de répression ou de chaos. Le désert lui-même devient presque un personnage : silencieux, impitoyable, saturé de dangers. Laflamme ne s’appuie pas sur le choc pour frapper le lecteur ; il laisse au contraire le poids du réel s’installer lentement, et c’est précisément ce qui rend le récit si puissant. J’ai souvent dû interrompre ma lecture, non pas parce que l’histoire traînait, mais parce qu’elle touchait de trop près à la vérité de ce que tant de personnes endurent dans le silence.
L’impact émotionnel est encore renforcé par le récit parallèle qui se déroule en Érythrée, où Tekea et sa mère luttent pour survivre sous la menace et la violence. Leurs chapitres sont déchirants d’une manière plus feutrée, plus étouffante. Tandis que Yusef fuit pour sauver sa vie, elles sont prisonnières, et le contraste entre le mouvement et l’enfermement est dévastateur. Cela rappelle que l’exil n’est jamais seulement l’histoire de celui qui part : il laisse aussi des cicatrices profondes chez ceux qui restent.
L’écriture de Laflamme mérite pleinement d’être qualifiée de « cinématographique ». Les scènes se déploient avec une grande force visuelle, presque comme un film, mais la profondeur émotionnelle va bien au-delà de l’image. Ce sont des personnages de chair et de sang : imparfaits, effrayés, obstinés, courageux à leur manière, profondément humains. Le roman ne se contente pas d’évoquer la mondialisation de l’indifférence : il nous fait en ressentir la complicité. En tant que lectrice, je n’ai cessé de me poser des questions inconfortables : à quelle fréquence détournons-nous le regard ? Combien d’histoires semblables passent sous nos yeux sans être remarquées ?
Lorsque j’ai refermé les dernières pages, je n’étais plus la même personne qu’au début. Les Oubliés de Dieu est un roman de souffrance, certes, mais aussi de résilience et de cette persistance fragile, presque obstinée, de l’espoir. Il s’imprime durablement dans l’esprit du lecteur — et c’est exactement ce qu’il doit faire. C’est un livre qui exige d’être lu, ressenti et mémorisé, surtout dans un monde qui oublie trop souvent des êtres comme Yusef.
Ava Collins 30 janvier 2026
Bonjour Pierre
Les Oubliés de Dieu n’est pas simplement un roman — c’est un livre qui regarde l’Histoire droit dans les yeux et refuse de détourner le regard. Brut, frontal, et résolument humain. Un récit du genre à faire s’arrêter le lecteur en pleine page pour se dire :
« Pourquoi tout le monde ne parle pas de ce livre ? »
Janine Cochran le 22 décembre 2025
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Bonjour Pierre,
J’ai récemment découvert Les Oubliés de Dieu et j’ai été profondément touché par son ampleur et son humanité. La manière dont vous suivez Yusef, Hanna et Khaled à travers le Soudan, l’Égypte, la Libye et le désert ne relève pas seulement de la fiction : cela se lit comme un témoignage vécu. Le danger, l’épuisement et la résilience silencieuse de vos personnages demeurent longtemps après que la page est tournée. Ce qui m’a le plus marqué, c’est votre refus de sensationaliser la souffrance. Vous placez au contraire la dignité au centre du récit, notamment dans la façon dont l’histoire met en contraste le courage de ceux qui fuient et le silence, voire l’indifférence, qui les entoure. Le résultat est à la fois cinématographique et douloureusement intime, comme si le lecteur marchait à leurs côtés plutôt que de les observer à distance.
Carla Hargrave le 15 décembre 2025
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Je viens de terminer " Les oubliés de Dieu", OUF! Magnifique livre ! Je vois que la vie n'est pas toujours facile, mais qu’on est privilégiés de vivre ici. Il y a énormément de recherche dans ce livre, il est vraiment très intéressant. Bravo, Pierre, et merci de m'avoir fait découvrir ta plume, tu es un écrivain extraordinaire.
Richard Leroux le 14 décembre 2025
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Salut Pierre,
Je suis récemment tombé sur LES OUBLIÉS DE DIEU (édition Kindle), et je tiens à dire que ce n’est pas le genre d’histoire qu’on parcourt rapidement avant de l’oublier. La manière dont tu suis Yusef, Hanna et Khaled à travers le Soudan, l’Égypte, la Libye et le désert est presque cinématographique, mais ce qui m’a le plus marqué, c’est à quel point tout est ancré dans le réel. Tu ne racontes pas seulement une histoire de migration : tu redonnes une dignité humaine à des personnes que le monde préfère souvent ignorer. Peu de romans parviennent à porter un tel poids émotionnel sans se transformer en documentaire, mais le tien garde un véritable élan narratif tout en confrontant le lecteur à une vérité inconfortable.
Mitchell Maria 26 novembre 2025
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Salut Pierre,
J’ai pris le temps de lire LES OUBLIÉS DE DIEU et j’ai été immédiatement frappée par l’honnêteté brute et le poids émotionnel qui traversent ton récit. La manière dont tu décris la lutte humaine, la quête spirituelle et la douleur d’être ignoré crée une narration à la fois profondément personnelle et universellement reconnaissable. Ton écriture possède une intensité silencieuse qui reste en tête longtemps après avoir tourné la page. Ce qui m’a le plus marquée dans ton œuvre, c’est la sincérité. Tu écris avec un mélange d’expérience vécue, de compassion et de conviction. Les lecteurs le sentent. Cela donne au livre un ancrage qui rend son message impossible à ignorer.
Lila Bennett 25 novembre 2025
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
En refermant Les Oubliés de Dieu, j’ai eu du mal à reprendre mon souffle. Ce n’est pas seulement un roman, c’est une claque, un miroir tendu à notre époque et à notre propre indifférence. On lit les journaux, on entend parler de la “crise migratoire”, mais ce livre donne enfin des visages, des voix, une chair à ce que l’on préfère trop souvent tenir à distance.
Yusef, Hanna et Khaled ne sont pas des héros imaginaires : ils ressemblent à ces milliers de jeunes qui fuient la guerre, la misère et l’oppression, dans l’espoir de trouver un peu d’humanité ailleurs. Leur odyssée, à travers le Soudan, l’Égypte, la Libye et ce désert impitoyable, est une descente aux enfers… mais aussi une incroyable leçon de courage. Chaque page m’a serré le cœur, notamment quand on comprend que le danger ne vient pas seulement des balles ou des dictatures, mais aussi de l’exploitation sans limites de ceux qui profitent de la détresse humaine.
Ce qui m’a le plus bouleversé, c’est ce contraste : d’un côté, la violence brute, l’anarchie, l’indifférence glaciale du monde ; de l’autre, ces instants minuscules de tendresse, de solidarité, de survie – un regard, une main tendue, une prière murmurée. C’est peut-être là que réside la beauté du livre : il ne se contente pas de dénoncer, il nous rappelle que derrière les chiffres et les drames anonymes, il y a des êtres qui aiment, qui espèrent, qui résistent.
On sort de cette lecture changé, avec la certitude que fermer les yeux n’est plus possible. Ce roman n’est pas seulement nécessaire : il est urgent.
Joseph Shira 11 août 2025
LES OUBLIÉS DE DIEU
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
J’ai terminé Les Oubliés de Dieu hier soir et je dois dire que je suis encore bouleversé. Ce roman n’est pas seulement une histoire, c’est un véritable choc émotionnel. On suit Yusef, Hanna et Khaled dans leur fuite à travers des pays brisés par la guerre, la dictature et le chaos. Soudan, Égypte, Libye, désert… chaque étape est un enfer. Et pourtant, dans toute cette noirceur, il y a de la lumière : l’amitié, le courage, l’espoir de survivre. Je me suis tellement attaché aux personnages que j’avais l’impression de voyager avec eux. À chaque page, j’avais le cœur serré, parfois la gorge nouée. Certaines scènes sont dures, mais elles sonnent tellement vraies qu’on ne peut pas rester indifférent. Ce que j’ai adoré aussi, c’est l’écriture. Pierre Laflamme a un style très visuel, presque cinématographique. On voit les lieux, on ressent la chaleur, la peur, le danger. J’avais l’impression de regarder un film, mais avec l’intensité que seul un livre peut donner. Au-delà du récit, ce roman m’a fait réfléchir. On entend parler des migrants tous les jours aux nouvelles, mais ici, ce sont des visages, des histoires, des êtres humains. Impossible de tourner la page sans se sentir concerné.
Un livre fort, poignant, nécessaire. J’ai rarement lu un roman qui me touche autant et qui reste en moi longtemps après l’avoir refermé.
À lire absolument.
Jacques Michel Québec 17 août 2025
Mon opinion– Les Oubliés de Dieu
Avec Les Oubliés de Dieu, Pierre Laflamme signe un roman coup de poing qui plonge au cœur des drames contemporains de la migration et de l’exil. Loin des clichés, l’auteur déploie une fresque réaliste, nourrie de recherches minutieuses et d’un regard profondément humain. Dès les premières pages, le lecteur est entraîné dans l’odyssée de Yusef, Hanna et Khaled, contraints de fuir pour survivre. Leur parcours, qui traverse le Soudan en guerre, l’Égypte autoritaire, la Libye anarchique et les déserts infestés de trafiquants, résonne comme une épopée moderne où chaque pas est une lutte pour la vie.
Ce qui frappe, c’est l’écriture cinématographique de Laflamme. Les paysages, les visages, les violences et les rares instants de répit se gravent dans l’imaginaire du lecteur comme des séquences de film. On croit entendre le souffle du vent du désert, sentir la poussière, percevoir la peur et l’espoir mêlés. Mais le roman ne se limite pas à l’aventure : il révèle aussi l’envers politique et économique d’un monde où l’indifférence des puissants condamne les plus vulnérables. Le parallèle entre les odyssées des migrants et l’immobilité complice des institutions internationales donne toute sa profondeur au récit.
À travers la voix de personnages attachants, Laflamme interroge notre conscience collective : que vaut une vie humaine dans un monde gouverné par l’indifférence ? Roman d’action et de réflexion, Les Oubliés de Dieu est à la fois un cri et un miroir. Un cri pour ceux que l’on n’entend pas, un miroir tendu à nos sociétés occidentales trop souvent repliées sur elles-mêmes.
Rarement un récit de fiction aura rendu avec autant de force la réalité brutale des migrants d’aujourd’hui.
Un livre nécessaire, bouleversant et indispensable.
Manon Ouimet 17 octobre 2024
Enfin! Un roman qui nous explique tous ces déplacements de migrants, leurs conditions de vie et tous les dangers encourus. Ces hommes et ces femmes sont réellement courageux.
Quelle justesse de ton et de précision, j’avais l’impression d’être assis à leurs côtés dans le pick up et le bateau.
Bravo pour ce roman.
Évelyne Dumas 15/01/2022
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Tous ces détails, toutes ces descriptions d’Asmara et de Khartoum, l’architecture, les mosquées, les marchés,
les coutumes locales, le Sweet Caffe et le Samakna qui existent vraiment sur de vraies rues, font qu’on a
l’impression d’y être, tellement c’est précis.
Alors bravo...
Serge Rodier 15/07/2021
Merci pour le roman Les oubliés de Dieu. J'ai été soufflée par cette lecture. C'est un témoignage très important et bien écrit en plus !
Jacqueline Roch 08/02/2022
Chaque soir avant de dormir, je suis Yusef, Khaled et Hanna dans leur voyage. Tous les détails nous mettent dans l'action comme si c'était au cinéma. Je crois que ça ferait un bon film.
Merci!
Luc Meilleur 12/06/2021
Lu en 4 jours seulement. Quelle belle plume, tu es vraiment génial, j'aurais aimé que l'histoire ne s'arrête pas.
Sylvie Péloquin
15 août 2021
J’ai bien aimé Les oubliés de Dieu. Je connais mal l’actualité de l’Érythrée, de l’Éthiopie et du Soudan, ainsi que tout le problème des déplacés, mais j’ai trouvée le sujet abondamment documenté, les personnages attachants et l’histoire «accrochante».
Pierre-Yves Maurice 27/10/2021
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