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Trump : assaut sur la démocratie

  • Photo du rédacteur: Pierre Laflamme
    Pierre Laflamme
  • 22 oct. 2025
  • 2 min de lecture

Des foules dans les rues américaines, un président en campagne contre les institutions, une démocratie en tension. Alors que Donald Trump promet de « purger l’État profond », la riposte citoyenne s’organise. Le combat pour la démocratie américaine entre dans une nouvelle phase — celle de la résistance civique.


L’ombre d’un président déchu

Donald J. Trump ne gouverne plus, mais son ombre plane encore sur l’Amérique. Chaque discours qu’il prononce, chaque menace contre les juges, chaque attaque contre la presse participe d’un même projet : celui d’un assaut méthodique contre la démocratie.Ce n’est plus un affrontement partisan, mais une entreprise de déstabilisation. Trump ne veut pas seulement reconquérir le pouvoir : il veut redéfinir ses limites. Les tribunaux, le Congrès, les agences fédérales — tous deviennent des cibles dans sa croisade contre les contre-pouvoirs.


Un projet d’autorité absolue

Derrière le vernis du populisme, une logique implacable : concentrer le pouvoir entre les mains d’un seul homme, transformer la loyauté envers la Constitution en loyauté envers sa personne.Trump incarne cette tentation autoritaire qui hante les démocraties modernes : faire du chef un messie, du mensonge une vérité, et de la dissidence un crime.


La rue comme rempart

Mais ce week-end encore, la rue a répondu.De New York à Chicago, de Los Angeles à Boston, d’Atlanta à Seattle, des centaines de milliers d’Américains sont descendus manifester. Banderoles à la main, ils ont rappelé que la vigilance citoyenne n’est pas morte.Dans un pays où la démocratie a souvent vacillé mais jamais cédé, ces foules immenses sont le signe d’une vitalité intacte. La rue, une fois encore, devient le dernier rempart contre le silence.


La démocratie n’est pas un acquis

Une démocratie ne meurt pas d’un coup d’État : elle s’effrite lentement, sous le poids de la peur et de l’indifférence. C’est précisément ce que ces manifestants ont refusé.Ils rappellent que la liberté n’est pas un héritage figé, mais une responsabilité vivante. Qu’elle se mérite, s’entretient, se défend.


Un combat qui continue

Trump veut réécrire les règles du jeu. Mais tant que des citoyens descendront dans la rue pour défendre leurs institutions, le jeu continuera.L’Amérique chancelle, certes, mais elle n’a pas cédé. Et dans ce tumulte, une vérité demeure : la démocratie n’est pas un état, c’est un combat — un combat qui, pour l’instant, n’a pas encore été perdu.



 
 
 

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