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La paix peut-elle exister ?

  • Photo du rédacteur: Pierre Laflamme
    Pierre Laflamme
  • 3 oct. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 oct. 2025

Depuis longtemps, le Moyen-Orient traverse une période instable, marquée par des conflits multiples, des crises humanitaires graves, et des transformations politiques profondes.

La guerre entre Israël et le Hamas reste au cœur des tensions : l’offensive israélienne après l’attaque d’octobre 2023 continue de causer un lourd tribut humain à Gaza, avec des infrastructures dévastées, des centaines de milliers de déplacés, et une crise humanitaire accentuée par le manque d’accès à l’aide.

Parallèlement, le conflit entre Israël et l’Iran (et leurs alliés ou proxys, comme les Houthis au Yémen ou Hezbollah au Liban) reste une sérieuse menacer régionale. Attaques transfrontalières, frappes aériennes, ripostes par missiles augmentent le risque d’une escalade plus large.

L’instabilité politique interne s’ajoute : en Syrie, le remplacement du régime Assad par un gouvernement dirigé par Ahmed al-Sharaa marque un tournant. Cependant, les zones de conflit perdurent, notamment dans le nord-ouest, avec des groupes rebelles et des milices qui continuent de s’affronter.

Au Liban, les tensions restent élevées du fait de la présence persistante de Hezbollah, de la crise économique, de la chute de la monnaie et de l’effondrement des services publics. Le nouveau gouvernement tente de restaurer une certaine stabilité, mais les défis sont immenses.

L’Égypte, la Tunisie et d’autres pays arabes font face à des contestations croissantes de la part de la population : les revendications portent sur le manque de libertés, la corruption, la baisse du niveau de vie, le chômage, et la répression de l’opposition.

L’économie est sous forte pression : inflation galopante dans plusieurs pays (Iran, Égypte, Syrie, Yémen, etc.), insécurité alimentaire, difficultés d’importation, chômage élevé, surtout chez les jeunes.

Par ailleurs, le changement dans les alliances diplomatiques et dans les priorités étatiques est notable : des États du Golfe privilégient désormais la stabilité économique et une diplomatie pragmatique, parfois au détriment de l’idéologie militante ou de l’aide aux mouvements de résistance.

Des sommets régionaux et des médiations internationales sont en cours, souvent sous l’égide d’États du Golfe, de l’Égypte ou du Qatar, cherchant à imposer un cesse-z-le-feu ou à négocier des transitions politiques. Mais les lignes rouges restent nombreuses, et les attentes, très divergentes.

Enfin, les populations subissent avant tout : ce sont les civils déplacés, les femmes et enfants en zones de conflit, les réfugiés, qui vivent le poids de la violence, de la pauvreté, du manque d’accès à la santé ou à l’alimentation. Les perspectives restent sombres, mais des signaux d’espoir apparaissent dans les mobilisations citoyennes, les demandes de justice, et la résistance à l’oubli.


 
 
 

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